Troubles du comportement alimentaire…

Des concepts novateurs sur la prise en charge des troubles alimentaires (boulimie, hyperphagie, obésité , anorexie…) voient le jour grâce à l’hypnose. En soutien et en complément des règles hygiéno-diététiques, elles permettent d’accompagner le versant psychologique de ces pathologies de la nutrition.

photo cv fac


LE PAPILLON BLANC, sur le thème des TCA 
( écrit par Cécile
COLAS-NGUYEN ) (en vente sur commande via formulaire de contact -12€)

Agrément du Rectorat pour des interventions de prévention des TCA en milieu scolaire


ARTICLE DU REPUBLICAIN LORRAIN
« L’incitation à l’anorexie bientôt punie par la loi Les députés adopteront aujourd’hui une proposition de loi visant à combattre l’incitation à la maigreur excessive,dont sont atteintes 30 000 à 40 000 personnes.Principalement des femmes. Le 9 avril à Paris, les profes- sionnels de la mode, de la publicité et des médias, et la ministre de la Santé Roselyne Ba- chelot, signaient une charte de bonne conduite sur l’image du corps et contre l’anorexie. LE FAIT DU JOUR Cette charte ne comprend toutefois aucune mesure contraignante mais des « engagements partagés et concertés », essentiellement de sensibilisation et d’information. Les députés passent à la vitesse supérieure en débattant aujourd’hui d’une proposition de loi UMP visant à combattre l’incitation à l’anorexie. « A la souffrance, au déni et à l’isolement des malades, au senti ment d’impuissance qui envahit souvent leurs proches, il est temps d’opposer un signe fort marquant la prise de conscience et la mobilisation des pouvoirs publics contre ce fléau », a fait valoir le député UMP Valérie Boyer. La proposition de loi, formée d’un seul article et dont l’adoption ne fait guère de doute – le groupe PS ayant indiqué qu’il ne s’opposerait pas au texte –, a pour objet de créer « une incrimination spécifique de la provocation » à l’anorexie. Ainsi, « le fait de provoquer une personne à rechercher une maigreur excessive, en encourageant des restrictions alimentaires prolongées ayant pour effet de l’exposer à un danger de mort ou de compromettre directement sa santé, sera puni d’une peine maximum de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ». La peine est portée à trois ans et 45 000 euros d’amende, s’il apparaît que « cette provocation a entraîné la mort de la personne concernée ». Les sites internet dans le collimateur Lors de l’examen en commission, le député UMP a fait adopter un amendement punissant de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende « la propagande ou la publicité, quel qu’en soit le mode, en faveur de produits, d’objets ou de méthodes préconisés comme moyens de parvenir à une maigreur excessive ayant pour effet de compromettre directement la santé ». Cet ajout permettra « d’incriminer la diffusion de contenus incitant à l’extrême maigreur, quel qu’en soit le support, ce qui s’appliquera notamment à certains sites internet « pro-ana » » (pro- anorexie), a-t-elle fait valoir. Le mouvement dit «pro-ana », se développe depuis le début des années 2000 aux Etats-Unis et depuis deux ans en France. Ses membres, des jeunes filles se présentant comme anorexiques et prétendant que l’anorexie n’est pas une maladie mais un mode de vie, diffusent leurs idées via des forums ou des blogs sur internet. Selon le rapport de Valérie Boyer, entre 30 000 et 40 000 personnes seraient atteintes d’anorexie en France, dont environ 90 % de femmes, avec deux pics de déclenchement, à 12-13 ans et à 18-19 ans. » (Le Républicain Lorrain 15 avril 2008)

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